6 octobre 2012

De retour…

Après plusieurs mois d’inactivité, je suis de retour. Entre-temps, j’ai continué à m’entrainer, j’ai passé mes vacances en Europe, couru avec un coureur exceptionnel…

Fait important, je pense que je suis actuellement guéri de ma peur de voler. Depuis des années j’étais galvanisé juste en pensant d’entrer dans un avion. Cela s’est amélioré avec le temps et cette année j’ai tellement aimé mon voyage avec Air France, même si on m’avait attribué un siège près de la fenêtre (22F). Au début, je pensais échanger le siège avec un de mes voisins, mais en regardant de près le moteur, les ailes, la piste et tout le reste autour de moi, j’ai décidé de le garder. C’était au départ de Paris vers Vienne. De Montréal à Paris, j’avais déjà réservé un siège près du couloir pour avoir plus d’espace pour mes jambes. Et, en soirée, on ne voit pas grand chose.
Cependant, j’ai eu l’occasion de regarder le décollage et l’atterrissage sur l’écran devant mon siège, grâce à une caméra au-dessous de l’avion (Boeing 777-300ER). C’est époustouflant!

Au retour, j’ai eu le siège 19A, encore une fois près du hublot. C’est alors que j’ai pris plusieurs photos, pendant mon vol Paris - Vienne.

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Quelque part au-dessus de l’Autriche

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Au-dessus de la France

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Avant l’atterrissage à Paris CDG

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Mon avion à CDG (Airbus 320)

Juste pour vous dire, je n’ai pas arrêté de courir. Au contraire. Quelques heures à peine après mon atterrissage à Vienne, j’ai fait un entrainement d’environ 5 km avec mon cousin. Il habite un nouveau quartier de la ville, tout près du Danube. Pendant l’entrainement nous avons croisé plusieurs coureurs et encore plus marcheurs nordiques.
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Le lendemain, je suis parti pour la Croatie, vers ma ville natale. Malheureusement, dans une petite ville (50 000 habitants à peine), il n’y a pas beaucoup d’endroits où on peut courir loin sans sortir de la ville. C’est ce que j’ai fait. Je traversais régulièrement une des quatre rivières (Korana) pour aller de l’autre côté, puis revenais en ville et essayais de prolonger ma course. Tout cela pour environ 5 ou 6 kilomètres.
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Quand j’ai eu besoin de plus de distance (par exemple pour mes intervalles d’un total de 9 km), j’allais encore plus loin, dans des villages.

La semaine prochaine: À la rencontre d’un coureur exceptionnel.

2 commentaires:

  1. Chanceux d'avoir fait ce beau voyage et de t'être entraîne en Europe!

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  2. Malheureusement, la météo n'était pas aussi coopérative que l'an passé. Trop froid, trop de pluie.Cependant, à Vienne, il a fait assez beau. Rien d'exceptionnel, mais quand même.

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