31 juillet 2008

Des trucs rigolos

Je me prépare souvent à relater cette anecdote...et je l'oublie chaque fois.
En été 2005 j'ai visité la Croatie. On était au bord de la Mer Adriatique, il faisait beau (et chaud). C'était à peine quelque mois depuis que j'ai commencé mon régime et je marchais tous les jours entre 45 minutes et une heure.
Comme à l'époque je cherchais des trucs pour me motiver, j'utilisais un petit lecteur MP3 avec des écouteurs de la taille des biscuits Oreo (que j'ai goûtés une ou deux fois et je détestais, mais cela n'a aucune importance). Mes écouteurs couvraient mes oreilles, mais le volume était très bas, alors, j'entendais tout autour de moi (sécurité avant tout, n'est-ce pas?).
Puisque j’étais "tout neuf" dans mes exercices et que j'avais commencé à utiliser un moniteur cardiaque récemment, j'ai mis toutes les alertes possibles dans ma montre.
Un jour, en marchant sur une route (pas beaucoup de trafic, en passant, et ce tronçon a été réservé aux piétons), j'étais un peu « trop rapide » pour les ajustements que j'avais mis (alerte si ma fréquence cardiaque dépasse un certain nombre que j'ai oublié depuis ce temps). Alors, ma montre a commencé à émettre des "bips" assez forts. J'ai jeté un coup d'œil pour voir ma FC et décidé de continuer à ce rythme. Par conséquent, la montre a continué son "concert" de bips.
Derrière moi il y a eu une famille de la Bosnie et j'ai entendu la dame dire à son époux: "Regarde bien ce type devant nous. Son cellulaire sonne et il n'entend pas parce qu'il a quelque chose (mes écouteurs, MJ) dans les oreilles."

Ou bien, l'été passé, lorsque je faisais ma marche nordique à Montréal. Une fois, c'était un monsieur dans mon parc qui s'est adressé à moi en me voyant avec mes bâtons: "Hé, y a beaucoup de neige dans le parc!" ou un autre qui m'a simplement dit: "Vous avez oublié vos skis!" Ils se pensaient probablement drôles et j'ai compris ce que voulait dire mon ami Yves en me parlant des premiers "joggers" qu'on considérait comme des "fous en pyjama".

Mais, c'est pour notre santé et pour notre plaisir qu'on fait des exercices. Donc, ce ne sont pas les commentaires des autres qui vont nous décourager. N'est-ce pas?

24 juillet 2008

La technologie et l'exercice

L’été est bel est bien au Québec. Les vacances, le soleil, les exercices…Tout cela va ensemble. De plus en plus des gens qui font des exercices commencent à utiliser les moniteurs cardiaques. Pourriez-vous imaginer que ces appareils n’existaient pas il y a une trentaine d’années? Plus précisément, ils existaient, mas pas dans leur forme actuelle. La même chose que les ordinateurs : les ordis des années 70 étaient de la taille des armoires et pas très puissants. Les moniteurs cardiaques étaient également pas mal encombrants et avec beaucoup de fils.

Je ne peux pas m’imaginer courir avec une armoire derrière moi (même sur des roulettes), puis avec le câblage qui vient avec…

Heureusement, vers la fin des années 70 une petite compagnie finlandaise, Polar, a inventé des moniteurs cardiaques plus petits, voire portables, encore mieux – sans fils. Puis, les autres ont suivi : Timex, Suunto (une autre compagnie finlandaise), Nike, etc. Actuellement, on peut trouver sur le marché des moniteurs cardiaques à partir de quelques dizaines, jusqu'à quelques centaines de Dollars. Et ils deviennent de plus en plus performants. Au début, ce n’était que la fréquence cardiaque (FC) qui a été affichée. De nos jours, les moniteurs affichant la FC, la cadence, la distance etc. ne sont pas tellement rares. Depuis quelques années on trouve des moniteurs cardiaques qui gardent des informations et l’utilisateur peut télécharger les données sur ses entrainements vers sont ordinateur pour les analyser avec des logiciels. Pour nous motiver encore plus!

Mais, peu importe le type ou la marque du moniteur cardiaque qu’on utilise, l’important est qu’il serve comme outil de référence pour faire des exercices à une intensité optimale – pour s’entrainer assez et en même temps pour éviter le surentrainement.

2 juillet 2008

Êtes-vous orientés techno?

Moi - oui. La technologie occupe une place importante dans mes exercices. Depuis mon grand motivateur - mon premier podomètre, les gadgets font partie intégrale de mes entrainements. Le podomètre, le moniteur cardiaque, GPS, MP3 (déjà abandonné pour cette fin car je me motive assez même sans la musique)...Tout cela me paraît indispensable pour améliorer mes résultats et pour éviter les blessures. En réalité, c'est le contrôle des distances et des efforts que je fais au cours d'une semaine ou d'un programme d'entrainement, qui me permet d'avancer en santé.
Et, puis, un jour mon moniteur cardiaque a lâché et commencé à afficher des chiffres bizarres (le pouls de 240 n'est pas une chose normale, à moins d'être un bébé - mais je suppose que je ne le suis pas car, le cas échéant, je ne pourrais pas écrire à l'ordi et courir tous les jours). Je n'ai  pas paniqué- je savais et je sentais que mes efforts n'étaient pas à ce niveau. Alors, j'ai conclu que c'étaient des interférences qui causaient ce genre de comportement de mon moniteur cardiaque. Pour le prouver, j'ai mis un autre moniteur (Polar, que j'ai reçu pour tester le Cardio Shirt de Numetrex)et, voilà, mon cœur était définitivement en bon état.
Cependant, mon GPS (pour la vitesse et la distance) me manquait beaucoup. J'ai acheté un autre moniteur, cette fois RS800 de Polar, avec un "pod" (un accéléromètre). Le cœur est toujours en forme (pas de bizarreries), je vois la vitesse et les distances et je suis content. Mais, suis-je devenu trop dépendant de la technologie?
En tout cas, il vaut mieux être dépendant de ces petits gadgets qui certainement ne nuisent pas à ma santé (pour le portefeuille, c'est une autre chose), qu'aux drogues ou autres produits pharmacologiques qui améliorent les performances.
Qu'en pensez-vous?

24 juin 2008

Ma première course sur 10 K

Enfin, j'ai réussi à faire une course de 10 km (Grand pas pour les enfants avec Standard Life). L'an passé, la maladie m'a empêché de me présenter à la ligne de départ. Logiquement, j'ai déjà fait mieux cette année au moment où je suis sorti du métro à l'Ile Sainte-Hélène, avant le départ de cette course. Tout le reste - c'était le bonus :)
C'était quelque chose: des participants pleins d'enthousiasme, des compagnies, commanditaires, mon équipe... Quoi de mieux?
En réalité, la meilleure chose c'était que nous avons tous amasse de l'argent pour la Fondation des étoiles (pour aider les centres hospitaliers pour les enfants). Donc, la recherche et les traitements pour les enfants malades pourront continuer.
Côté sportif, c'était également un succès. Même sans les Haile Gebreselassie ou autres Paul Tergat, les participants et les participantes (hm, quelle belle expression quasi politique) ont fait des efforts dans des conditions pas idéales, où l’humidité était le mot du jour, pour terminer cette belle course dont une partie longeait le circuit de la Formule 1. C'était presque: un weekend les bolides de F1 sur leurs Bridgestone, l'autre, les coureurs sur leurs Asics, New Balance, Adidas et autres. Qui était meilleur? Bien, côté vitesse - il n'y a pas trop de doute, mais côté humain, je pense qu'on les a battus! Et sans endommager la couche d'ozone.

On se reverra l'an prochain et j'espère, en encore plus grand nombre.

8 mai 2008

À la recherche du temps perdu

L'été approche, le soleil est de plus en plus chaud et les courses sont de plus en plus nombreuses. On essaie de ratrapper le temps perdu (neige, brouillaird, toutes les raisons et prétextes possibles) et on sort. Enfin!
Non seulement peut-on faire des exercices, mais on peut également faire quelque chose pour les autres. Surtout pour les enfants.
Le samedi 14 juin prochain aura lieu l'événement Grands pas pour les enfants avec la Standard Life, dont chaque dollar amassé est remis à la Fondation des étoiles et reversé à quatre centres de recherche pédiatrique :

  • le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
  • l’Hôpital de Montréal pour enfants
  • le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
  • le Centre hospitalier universitaire de Québec
Les activités prévues sont la course de 10 km et la marche familiale de 5 km. Quelle occasion de bouger! Si vous voulez participer ou amasser des fonds, visitez le site de l'événement.
On vous attend en grand nombre.

2 mai 2008

Je suis de retour

Désolé, j'étais absent de ce blogue depuis un bout. C'était la folie au travail. J'ai manqué plusieurs de mes entrainements, mais j'ai essayé d'en faire au moins trois au cours d'une semaine.
Ben, qu'est-ce qui c'est passé depuis la dernière fois? À part la surcharge au boulot, pour la première fois j'ai réussi à courir (officiellement) 5 km en bas de 24 minutes. Pour être précis, 23:56.6, ce qui est une amélioration de presque deux minutes par rapport à mon temps d'il y a un an. C'était la même course - 5 km de la Banque Scotia. Et j'ai manqué un podium dans ma catégorie d'âge de deux petites secondes (temps total) ou, si on regarde seulement le temps de la puce (chip time), je l'ai manqué de six secondes. L'an prochain, j'en suis convaincu, le podium ne m'échappera pas. Tout cela pour dire que l'entrainement bien conçu et adapté à mes capacités toujours porte fruit. Et, ce qui est différent par rapport à toutes mes courses en 2007, je n'ai pas eu ma "crise du quatrième kilomètre". Oui, chaque fois que j'ai couru (l'an passé), j'ai manqué d'énergie au 4e kilomètre. Malgré la mauvaise stratégie cette année, qui m'a coûte sûrement une vingtaine de secondes, j'étais tout frais en passant par la ligne d'arrivée. Mon départ était assez conservateur et j'ai commencé mon dernier droit un peu tard, mais ce n'est pas important. Ce qui est essentiel, c'est que j'ai participé à cette course et cette année la Banque Scotia a supporté la Fondation MIRA. Donc, en participant, j'ai également supporté cet organisme. L'an passé, c'était un organisme contre le diabète juvénile.
Ce que je veux dire, c'est que nos résultats sont importants car ils nous motivent de participer, mais le plus important est qu'en participant, on fait quelque chose pour une bonne cause.
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8 avril 2008

Prévenir - c'est mieux

Il n'y a pas longtemps, j'ai lu dans un journal qu'au niveau du Canada, les coûts directs et indirects liés à l'obésité se chiffrent à 4.3 milliards de dollars. Ne serait-il pas mieux d'investir autant dans la prévention de cette épidémie moderne (retour d'impôt pour les frais d'inscription aux activités sportives, pas seulement jusqu'à l'âge de 16 ans comme le gouvernement fédéral le fait actuellement, etc.)? Il y a une dizaine d'années, la Finlande affichait le plus grand taux d'obésité en Europe. Puis, le gouvernement à décidé de donner un retour d'impôt pour les inscriptions aux gymnases, les compagnies ont permis à des employés de s'entrainer à n'importe quel moment de la journée et j'en passe. Et maintenant, la Finlande n'est plus parmi les "top 10" d'obésité en Europe.  Bien sûr, il faut avoir beaucoup de chance de travailler pour une compagnie qui s'occupe du bien-être de ses employés (comme fait celle pour laquelle je travaille - CGI), mais en même temps il faut savoir profiter de ce qui est offert. Si votre compagnie à mis à votre disposition une salle d'entrainement et les appareils de conditionnement physique, pourquoi ne pas en profiter. Vous aller diminuer votre stress et votre poids :)