7 février 2009

Moi...et le Canadien! (Go! Habs! Go!)

N'ayez pas peur. Je ne veux pas juger (trop sévèrement) les joueurs du Canadien. En tout cas, c'est mon équipe sportive préférée. Je connais des sports beaucoup plus excitants que le hockey (saut à ski), j'en connais beaucoup plus plates (soccer) ou plus rudes (handball)...Mais j'aime le hockey et j'aime le Canadien. Et je me sens mal à l'aise quand cela ne va pas pour eux. Quelle est la source de leur problème? Mon expérience me donne la réponse. La source et la solution sont dans le domaine de psychique, non physique. Le problème, c'est la motivation.

Un joueur bourrée du talent qui se présente un match sur trois (AK27), deux gars qui le suivent dans ses montagnes russes (`scusez, c'est un jeu de mots pas intentionnel), le goalie qui regarde les défenseurs avec un regarde d'accusateur quand l'adversaire marque un but...ils ont tous le problème de motivation. Je ne veux pas participer à la discussion si c'est un "C" qui change le jeu d'un certain joueur (le dieu des 21273 spectateurs au Centre Bell), mais je veux dire une seule chose: il n'est pas motivé de faire mieux.

Je ne suis pas un motivateur exceptionnel, encore moins professionnel, mais je suis parfois capable de motiver des gens de (re)commencer à s'entrainer pour perdre le poids ou pour se mettre en forme. Une équipe comme la nôtre (CH) doit certainement avoir un ou plusieurs psychologues qui ne sont pas payés les "peanuts". Il doivent être capables de motiver les joueurs, même mieux que j'étais capable de motiver moi-même ou certains de mes amis. S'ils ne sont pas capables de le faire, il y en a qui le sont.

Pourquoi je dis tout cela? Parce que pour courir assez vite 5 ou 10 km pour un type de 50 ans, avec très peu d'expérience dans ce sport, pour s'entrainer tous les jours en course et en développant les muscles du milieu du corps (vous savez, la planche, les redressements assis et tous les autres exercices que la plupart parmi nous détestent), il faut être "tough". Il faut aimer et apprécier ce sport qui nous donne tant de plaisir et qui demande des sacrifices de nous. Si quelqu'un pense que c'est facile de courir pendant 40 minutes lorsque ton cœur bat à 80% de sa capacité maximale ou plus, détrompez-vous. Ce n'est pas facile du tout, mais c'est nécessaire si je veux performer dans ce sport pour ne pas seulement me présenter à la ligne de départ et être content d'une 45e place sur 47 dans ma catégorie d'âge. Je sais que je ne peux pas être le premier, mais au moins je me présente, je donne mon maximum et je sais que je vais terminer dans le premier tiers, ce qui n'est pas si mal compte tenu qu'il y a des gens de mon âge qui ont hérité la rapidité et qui courent depuis 30 ans ou plus. Et même si je ne termine pas dans le premier tiers, si je donne mon maximum, je vais être content car j'ai du plaisir à courir.

Et quand Guy fait le plan de match, il faut le suivre comme je suis mon plan d'entrainement. Je ne vais pas courir des répetitions si la veulle j'ai couru des intervalles ou tempo. On peut s'ajuster des fois et courir deux jours de suite un peu plus légèrement (si on est trop fatigué ou malade), mais le programme reste le programme et le plan de match reste un plan de match, avec ses nuances et la possibilité de s'adapter encore plus au jeu de l'adversaire comme je m'adapte aux conditions climatiques.

Alors, imaginez AK27 qui donne son max dans chaque match, les deux frérots qui le suivent, avec les Lapierre, Latendresse, Koivu et j'en passe, donnant également leur maximum... Avec tout le talent dont on parle dans cette équipe et avec un minimum de chance (malheureusement, la chance joue pour quelque chose), je ne vois cette équipe ailleurs qu'au sommet, avec la Coupe dans leurs mains.
Mais pour y arriver, il faut se présenter, il faut donner son maximum à chaque match, comme je le fais à chaque entrainement et à chaque course. Ils ont des psychologues pour les motiver, je n’ai que moi-même.

Ah, oui, il y a une autre petite différence: je ne suis pas payé des millions de dollars pour courir, mais le plaisir de le faire me vaut plus que le contrat de n’importe quel joueur de hockey. Devraient-ils jouer juste pour le "fun" et un bon repas pour être meilleurs?

24 janvier 2009

Ah, ces calories!

Ben, qui a inventé ces calories? Pas moi, c'est sûr, mais j'ai souffert à cause d'elles presque pendant toute ma vie. Kilo Joules, est-mieux? Je ne dirais pas. Pour quelqu'un qui est enclin de gagner du poids assez facilement, cela ne change pas beaucoup s'il (ou elle) doit brûler 500 kcal ou 725 kJ (j'ai inventé les chiffres car je ne connais pas le taux de conversion; ce n'est pas comme le rapport entre le Dollar canadien et américain, n'est-ce pas?).
Pour être consistent, je vais utiliser les calories (appellation populaire pour les kilo calories) ou kcal. Je suis plus familiarisé avec les kcals qu'avec les kJ, c'est aussi simple que ça.
Pourquoi, donc, ces kcals sont tellement importantes dans notre vie? Ce n'est pas à cause des sciences physiques (ou pas directement). C'est plutôt que tous nos amis et connaissances qui sont en peu rondelets doivent :
1) couper dans leur bouffe de tant de calories
2) augmenter (ou débuter) les exercices physiques pour brûler tant de calories.
Alors, qu'est-ce que les experts disent du point numéro 2?
Entre autres, Isabelle Huot , docteur en nutrition (une très jolie femme, pas obèse - donc elle donne un bon exemple), recommande de dépenser de façon hebdomadaire un minimum de 500 calories en activité physique, idéalement 1000 calories, voire 1500. Pour une personne sédentaire, le fait d'augmenter, même peu, son niveau d'activités génère des bienfaits considérables.
Le mieux, on n'est pas obligé de dépenser ces 1500 kcals dans une seule session d'entraînement. Ce serait un peu trop, même s'il m'arrive, pendant mes entraînements longs (13-15 km) d'en dépenser presque autant. Mais non, pour le commun des mortels, on peut le faire en petites mini-séances de 10 minutes, puis faire le calcul. Supposons que quelqu'un marche pendant 15 minutes dans la zone 1 (50-60% de la FC max, ce qui veut dire, la marche rapide mais pas trop). Dans cette zone, on dépense 180 kcals en 30 minutes. Alors, 15 min représentent 90 kcals. Sept fois par semaine, cela donne 90 x 7 = 630 kcal. Pas mal pour le début, hein?
Si on augmente le temps à 30 minutes, cela donne 180 x 7 = 1260 kcal. On s'approche de 1500. On ajoute donc un aller-retour au magasin une ou deux fois par semaine et on est dans 1500+. N’oubliez-pas : les voitures brûlent l’essence ($$$) et non les gras. Donc, on ne va pas tricher, correct?

Et cela se fait sans trop souffrir. Si vous savez, et je n’en doute pas, que 3500 kcal brûlées font fondre un livre de gras, cela devrait vous faire disparaître 1 kg de gras en, quoi, environ 6 semaines. À condition que vous ne mangiez pas davantage pour compenser les calories brûlées. Je suis méchant, quoi?
Dans mon cas, mais cela dépend de la phase de l'entraînement, c'est bien différent. Je brûle en moyenne 500 kcal par session, soit 3500 kcal/semaine. Pendant la phase de la plus grande intensité, cela monte vers 4500 kcal. Mais, vous me connaissez déjà, on peut me considérer comme un perfectionniste et un mordu de course à pieds. Donc, malgré les apparences, je ne souffre pas. Au contraire, j'ai beaucoup de plaisir à le faire. Mais je dois compenser mes calories pour rester en forme, plein d'énergie et pour ne pas ressembler à Haile Gebrselassie (détenteur de la marque mondiale en marathon et le meilleur coureur de tous les temps) au bout de quelques mois. Le populaire "Geb" mesure 1.65 m et pèse 54 kg! Même si je voudrais bien courir comme lui, je ne voudrais pas qu'un bon vent québécois me soulève et déplace quelques dizaines de mètres plus loin. Comprenez-vous maintenant pourquoi un habitant du Québec ne pourrait jamais courir le marathon le plus rapide au monde?

"Geb", le roi des coureurs

17 janvier 2009

Les potions "magiques"

L'autre jour, au vestiaire du gym où je vais régulièrement, j'ai vu un gars avec un conteneur énorme de poudre de protéines. Je ne peux rien dire à propos de sa taille (du conteneur, pas du gars :) ), mais il a été vraiment grooooos. Notre athlète a pris une bonne mesure, ajouté de la poudre dans sa bouteille (je suppose que l'eau y était déjà - hé on ne boit pas la poudre, beurk), secoué la bouteille et bu quelques gorgées.
Alors, à quoi s'attendait-il en buvant ce "protéin-shake"? Je ne peux pas rentrer dans sa tête, mais d'abord, il a fait une erreur: les protéines devraient être prises après et non avant l'entraînement. Elles ne sont pas des sources d'énergie au même titre que les glucides ou les gras. Elles servent à réparer les dégâts causés par l'entrainement et, encore, prises avant un entraînement, peuvent provoquer des problèmes intestinaux (vous savez à quoi je pense, n'est-ce pas?).

Pourquoi les gens prennent-ils des suppléments ou, comme on les appelle scientifiquement, « l’aide érgogénique » (angl. :ergogenic aids), ceux qui améliorent la performance)? Vous avec certainement entendu parler d'EPO, hormones de croissance, stéroïdes anabolisants, etc. Ce sont des produits interdits. Mais, il y en a qui ne sont pas illégaux: protéines, vitamines, bicarbonate de soude, etc. mais leur utilité est discutable.

Dans la logique des gens qui prennent des suppléments, il y a un seul objectif : améliorer les performances et gagner. Il y en a certains qui ont utilisé des produits interdits pour pouvoir plus s’entraîner sans être fatigués, d’autres ont été tout simplement paresseux et pensaient pouvoir mieux se développer sans trop d’entraînements, tandis que les troisièmes pensent qu’il est normal d’utiliser ces produits « parce que d’autres le font et cela devrait être bon». En réalité, non seulement qu’on essaie tricher, mais en même temps (et c’est la vraie raison pourquoi certains produits sont interdits) l’utilisation des « potions magiques » peux endommager la santé du sportif ou causer sa mort.

Bref, pour retourner à notre athlète du début de cet article, il aurait pu prendre assez de protéines en mangeant bien (viande, légumineuses, poisson), sans beaucoup de risque. En tout cas, les protéines ne sont pas utilisées comme une source d’énergie qu’en cas extrêmes (lorsqu’on est en train de mourir de faim, par exemple, ou pendant les courses de plus de trois heures), et les dépôts de protéines dans le corps humain ne sont que d’une courte durée. Alors, notre athlète n’a rien fait en buvant sa potion protéinée et tout ce qu’il imagine dans sa tête ne peut pas améliorer ni ses performances, ni la taille de ses muscles. Cependant, quelqu’un peut profiter des gens comme lui : les fabricants de ces produits.

2 janvier 2009

Ma "Résolution"

Non, je n'ai pas eu une résolution genre: "J'arrête de fumer" (je ne pourrais pas la tenir car je ne fume pas) ou bien "Je vais perdre ces 5 kg que j'ai gagnés pendant les Fêtes" (car je n'ai gagné que quelques grammes). Alors, qu'est que j'aurais pu faire pour avoir une résolution de Nouvel an comme le monde normal?
Bien, l'an passé j'ai couru la Course de la Résolution du Coin des coureurs (le 1er janvier), mais cette année j'ai décidé ne pas y participer. À vrai dire, je n'ai pas besoin d'un autre manteau (qu'on reçoit avec l'inscription). Donc, j'ai décidé de courir tout seul, en après-midi, sous une température de -16°C (-27 avec le facteur vent). J'ai fait ma propre course, environ 5 km légers, une course juste pour moi et pour mon plaisir.
J'ai couru dans Hampstead, j'ai regardé les belles maisons de quelques millions de Dollars, certaines décorés, mais pour la plupart non (je comprends, ce n'est pas tout le monde qui aime les Fêtes ou qui y tient, mais, au moins,  ils pouvaient mettre quelques décorations parce que c'est plus beaux et cela motive des coureurs comme moi). Quel égoïste - moi, bien sûr! Je veux que ce soit plus beau…pour moi.
Mais, enfin, j'étais content de pouvoir courir, pas trop vite, vrai, car la glace noire attendait comme des zombies dans les films d'horreur, mais je courais et c'est tout ce qui compte. Seul, dans ma bulle, comme pendant une course importante. J’aime commencer une année avec une belle course à l’extérieur, sur la belle neige fraîche, en respirant l’air frais, avec quelques ampoules en couleurs (si possible) dans l’entourage. Cela promet une belle année… Et c’est ce que je vous souhaite également de tout mon cœur sportif.

25 décembre 2008

Joyeux Noël et bonne année

Le temps des fêtes est ici et tout le monde devrait profiter pour se reposer, "recharger les batteries" et passer quelque temps avec la famille et les amis.
N'oubliez pas de vous entraîner régulièrement car avec toute cette bouffe qu'on vous sert pendant ces quelques jours, on peut facilement manger un peu trop.
Je suis en train de lire un excellent livre, "Lore of Running" par Tim Noakes (un médecin et coureur). Je viens d'apprendre que ce n'est pas le manque d'oxygène dans nos muscles qui nous cause la fatigue, mais plutôt un "contrôleur" dans le cerveau qui veut empêcher le coeur de passer en mode sans O2. Wow! On a un petit ordi dans nos têtes qui prévoit que nous allons manquer de l'oxygène et qui envoie le signal de fatigue (appelons-le ainsi) vers nos jambes. Et s'il se trompe et il nous reste encore pas mal d'O2 mais le petit "Intel" en nous a fait un faux calcul? Ben, même Windows Vista se trompe, pourquoi pas nous? Sur cette note, je vous souhaite de joyeuses fêtes et une bonne et heureuse année, pleine de santé, de succès et d'activité.

7 décembre 2008

Trouvez du plaisir dans votre entraînement

Il y a quelques jours, je suis allé au centre de conditionnement physique. J'adore courir à l'extérieur, même dans des conditions très difficiles, mais ces jours-là, lorsqu’il fait froid ou quand il pleut ou, bref, que le temps n'est pas clément, c'est une bonne option.
Alors, après mon entraînement sur le tapis, je suis passé près d'un groupe des gens utilisant d'autres appareils. Il y  en a eu maigres, obèses (pas les appareils, les gens :), en bonne ou en mauvaise forme, mais une jeune femme en chandail vert a attiré mon attention. Non, ce n'est pas sa beauté exceptionnelle qui m'a attiré (même si elle était très jolie), ni la complexité de son exercice... c'était sa souffrance. Elle était, comme j'ai déjà écrit, très jolie, pas un gramme de graisse, mais son visage montrait les signes d'une souffrance incroyable. Elle était en sueurs, elle grimaçait de peine, elle faisait son exercice avec tellement de force, que j'ai failli lui demander d'arrêter et de trouver un peu de plaisir dans tout cela.
D'abord, comme mon ami Yves a bien dit, elle n'avait personne pour lui dire comment s'entraîner, de quelle façon, avec combien d'énergie, probablement même pas pendant combien de temps.
Elle s'adonnait à son exercice à 110% sans avoir le même retour. C'est à cause de cela que j'insiste sur l'entraînement avec les zones cardio et que j'insiste également que moins, c'est parfois mieux que plus. Les zones basses donnent l'endurance et la santé, les zones hautes ne sont que pour les performances. Et même quand on veut faire un excellent résultat dans une course, on ne peut pas s'entraîner tout le temps près de 100% de ses capacités (alors, on utilise des intervalles pour y parvenir). Avec une telle intensité, on ne brûle pas seulement les calories mais aussi son corps et sa volonté de continuer.
Il faut faire des exercices à un niveau qui est assez haut pour avoir des bienfaits pour la santé (et pour les performances, si on le veut), mais qui est en même temps assez confortable. Ayons du plaisir dans ce que nous faisons - au travail ou au gym - notre activité va durer plus longtemps et nous en profiterons mieux.

23 octobre 2008

Pas une, mais deux fois

 

Mes objectifs pour 2008 étaient clairs: 5 km en moins de 24 minutes et 10 km en moins de 50 minutes. Alors, vu que j'ai fait ma seule course sur 5 km en 23:56 et ma deuxième course sur 10K en 49:35, il est évident que j'ai atteint mes objectifs.
Mais pour encore améliorer la situation, il y a un autre résultat que j'apprécie beaucoup, surtout que je l'ai fait pendant une course de "catégorie B". Cela veut dire, une course sur laquelle je ne comptais pas beaucoup pour faire un bon résultat, qui était là seulement pour le plaisir de courir.
Il s'agit de la course connue sous le nom de "Classique de Parc Lafontaine" et qui compte pour le championnat provincial. Mais, non, je n'étais pas dans la course pour les médailles ou pour un classement quelconque au niveau de ce championnat.
Au contraire, j'ai même hésité d'y participer et c'est pratiquement au dernier moment que j'ai décidé d'y aller. Je ne suis pas un lève-tôt et quand j'ai vu que la course commence à 10h15, j'ai enfin été motivé d'essayer, puis on verra...
Dimanche matin arrive avec le soleil et une température autour de zéro degrés, le tout accompagné de vents. Bref, le temps idéal pour ne pas porter le short et le "T-shirt". Je mets mes collants, un chandail technique épais et mon manteau léger, plus  un chapeau et des gants légers.
On apprend à ses fautes, c'est connu, et comme j'étais mal placé au départ de ma course sur 10 K au Marathon de Montréal, j'ai décidé de prendre un place assez en avant. Au moment du départ j'étais environ à la troisième ligne.
Le parcours est très beau - le premier tour fait un tour complet du Parc, ensuite on court un peu autour et un peu à l'intérieur du Parc Lafontaine (avec une montée que je n'aime pas trop car elle cause de difficultés, mais c'est une autre histoire.
Je commence assez lentement pour atteindre ma vitesse vers le deuxième kilomètre. Un kilomètre plus loin et je suis dans le rythme de 4:53. Mais au troisième kilomètre je ralentis considérablement. Je ne sais vraiment pas pourquoi. Je n’ai pas manqué d’énergie – c’était peut-être mon cerveau qui a commencé ses jeux de conservation d’énergie. J’ai joué au yo-yo (accélération – ralentissement) jusqu’au neuvième kilomètre que je reviens à ma vitesse normale. Puis au dixième et le dernier kilomètre, je décide de foncer. J’accélère juste avant l’entrée au Parc (et la fameuse montée), je commence à avancer, je trouve l’énergie supplémentaire, je dépasse plusieurs coureurs sans être dépassé et quelques mètres avant la ligne d’arrivée, au moment où je vois le temps 49:32 à l’afficheur, je fais une dernière accélération et passe avec un grand sourire. Mon temps? 49 :40, mon deuxième meilleur chrono sur 10 km et probablement la plus grande surprise dans ma brève carrière de coureur. J’ai fait mon dernier kilomètre à 4 :10, un temps incroyable pour moi, surtout avec beaucoup de vêtements et la pente détestable. Mais j’ai oublié tout cela car j’étais vraiment content de mon chrono et de la course au complet. Cinq secondes de retard par rapport à mon meilleur temps – cela ne me dérange pas du tout. Il faut être content de ces petites surprises agréables car il n’y en a pas tous les jours!