Comment j'ai perdu 51 kg et devenu coureur. Je vous encourage de faire pareil. Regardez mes photos et imaginez ce que vous pourriez faire.
24 février 2012
14 janvier 2012
La neige
| Une belle neige – environ une vingtaine de centimètres – a couvert Montréal. Mais, fait quasi inimaginable, les trottoirs sont assez corrects pour courir. Oui, il y a des endroits où les chauffeurs ont laissé sur le trottoir quelques pelles en provenance de leur précieuses voitures, seulement pour nous achaler, mais on ralentit et puis on accélère et tout est beau. Aujourd’hui, j’ai couru à -18°C. Plus le vent, mais je ne l’ai presque pas senti. J’ai mis mes « couches », trois, bien sûr, et reparti vers Hampstead. Ah, l’hiver, des fois c’est tellement beau. Tout est blanc, l’air semble être pur, il n’y a pas de sloche, on peut courir même sur les trottoirs car la neige sert comme amortisseur. Mais, non, le monde idéal n’existe pas. Il y a plusieurs endroits où la neige, après le passage des machines de déneigement, est tellement mince et lisse, comme la glace. C’est correct, au moins puis-je danser. Donc, attention au coins de rues et aux entrées de garage, là où le trottoir est un peu incliné. Le reste – pas de trouble. Cinquante-cinq minutes plus tard, j’entre dans mon appartement et prends un Nesquick chaud. Quel bonheur! |
31 décembre 2011
23 décembre 2011
L’hiver est à notre porte
| La première petite neige qui vient de tomber à Montréal nous rappelle que l’hiver s’est officiellement installé. Qu’est-ce que cela veut dire pour nous, les coureurs? D’abord, il faut chausser les pneus d’hiver…Oups, mauvais choix. Ah, oui! Il faut mettre des souliers d’hiver. Hm, mais cela n’existe pas. Alors, qu’est-ce que nous pouvons faire? Il y a plusieurs options. Les souliers de cross-country (avec les clous ou non). C’est excellent quand la glace couvre notre chemin. Nous pouvons également prendre le soulier pour les sentiers (« trail »). Il y en a au bon prix sur Amazon, même avec Gore-Tex, ce qui veut dire qu’ils sont imperméables. La troisième option sont des souliers à vis (« screw shoes »), tel que j’utilise depuis quelques années. Mais si ce n’est que la neige et pas de glace, n’importe quels souliers vont faire l’affaire, à condition qu’ils ne soient pas trop légers (avec beaucoup de mèches). Une paire de bas en laine, de préférence mérinos, vient avec. Ensuite un bon collant qui protège contre le froid et le vent (il y en a à environ 100-120$), avec des caleçons en matériau technique, puis trois couches au haut du corps (comme disent les experts de hockey). Finalement, un bon couvre-chef est obligatoire. Des gants ou des mitaines sont de mise. Optionnel : lunettes de ski quand la forte neige tombe ou le vent est fort. Comme il fait noir assez tôt, un gilet réflectif aidera à nous repérer plus facilement et pour ajouter encore de sécurité, on peut utiliser une des lampes qui se mettent sur la tête. Et beaucoup de surfaces réflectives. Avec cela, joyeux Noël et bonne année, ou comme disent dans certaines pubs : joyeux entrainements et bonnes courses. Que la santé soit avec vous et les blessures loin de vous. Ouf, je suis allé dans les films et la télé. Ben, j’arrête de niaiser. Bref, amusez-vous bien pendant les fêtes, n’oubliez pas de courir de temps en temps et profitez de ce précieux temps avec votre famille. |
25 novembre 2011
Une piste avec ça?
| Je viens de lire dans les journaux que le maire de Montréal, Gérald Tremblay, veut un toit rétractable pour le Stade olympique. En même temps, la Ville de Montréal veut que le Stade garde sa « vocation initiale ». Après tant d’années et d’innombrables millions dépensés pour préserver ce colosse en béton, on va ajouter encore des sous pour le rendre plus attrayant. Un toit rétractable « permettrait d’accueillir davantage d’événements sportifs d’envergure nationale et internationale ». Mais on oublie une chose qui manque et dont je me souviens à chaque fois au moment de terminer une de mes courses dans le cadre du Marathon de Montréal, plus précisément lorsque je passe par le fameux tunnel et rentre dans le Stade. Savez-vous ce qui manque? Non? Vous rappelez-vous sur quoi on court pendant 30 minutes, une heure, deux heures ou quatre heures? Sur l’asphalte, bien sûr. Et sur quoi court-on quand on rentre au Stade? Sur une piste synthétique? Mais non! On court sur la pire surface pour nos jambes, le béton. Et la piste, où se trouve –t-elle? Elle a été enlevée depuis longtemps. Probablement pour faire de la place pour les feux Expos, puis pour deux matchs des Alouettes par année et, peut-être, un salon d’auto occasionnel. On a oublié que Lasse Viren, Frank Shorter et autres grands coureurs de l’époque ont laissé les marques de leurs souliers à clous sur cette surface synthétique. On a oublié que la piste satisfaisait les critères pour les grands championnats et que les « événements sportifs d’envergure nationale et internationale » en athlétisme ne pourraient avoir lieu sur ce béton qu’on trouve sous le toit du Stade, rétractable on non. Alors, est-ce qu’on va voir un jour à Montréal cette piste rouge et les champions de « track and field », tel un Hussein Bolt en forme? Ou va-t-on se satisfaire de les regarder sur la télé, en différé, dans d’autres villes et sur les autres continents? Est-ce que nos jeunes vont voir les ambassadeurs de ce beau sport et avoir envie de commencer à courir et à sauter? Il n’y a rien de plus motivant que de voir chez soi les meilleurs sportifs du monde. Et qu’est-ce qui nous manque pour cela? Une piste de 400 m sous le toit du Stade olympique. Rétractable ou non. |
29 octobre 2011
À quand les pistes pour les coureurs?
| La communauté des coureurs grandit chaque jour. Il faudrait maintenant demander un peu plus de place pour nous entrainer. On ne peut pas courir sur les pistes cyclables (les cyclistes ne l’aiment pas, ils partagent déjà cet espace avec les patineurs, en plus de pédaler sur les trottoirs et à travers les feux rouges); on ne peut pas s’entrainer sur les trottoirs non plus car le béton est la pire surface pour nos jambes (et le reste du corps). Sur la route – pas question. Qu’on nous arrange un petit sentier, même pas très large, juste à côté d’une piste cyclable, en terre battue. Pas cher, mais tellement utile. Si M. Tremblay veut, on peut même porter un dossard avec le nom d’un commanditaire pour payer cette piste pour les coureurs. Et avec les petites marques à chaque kilomètre. C’est ce qui existe dans certaines villes (Vienne, par exemple). Pensez-vous que ce serait faisable ici chez nous? |
22 octobre 2011
Une journée ordinaire
| Un samedi d’automne bien normal. Grisâtre, froid, un peu venteux. Mais tellement plaisant pour un bon entrainement. |